Revue de Presse

Médecine : 15 études qui ont bousculé les croyances en 2018

Par le Dr Eric Topol, rédacteur en chef et Aude Lecrubier, pour Medscape.

  1. En fin de compte, l’utérus n’est peut être pas stérile, selon une étude parue dans Nature.
  2. Les probiotiques, panacée universelle ? Pas si simple. Après la prise d’antibiotiques, les probiotiques peuvent perturber le retour au niveau de base de la flore intestinale, selon une étude publiée dans Cell.
  3. Le risque accru de cancer lié au vieillissement est-il le fait des mutations somatiques ou d’un déclin du système immunitaire comme le suggère ce papier du Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS)?
  4. On pensait le gène FOXP2, connu pour être impliqué dans « la parole et le langage », prédominant dans l’espèce humaine en raison d’une sélection positive lors de l’évolution. En fait, il ne serait absolument pas spécifique aux humains, selon une étude publiée dans Cell.
  5. Stop aux idées reçues, enfant ou adulte, la probabilité de découvrir un diabète de type 1 est la même, selon une étude du Lancetportant sur les 60 premières années de la vie.
  6. Les bénéfices des associations d’anti-cancéreux ne s’expliquent pas seulement par les effets additifs et synergiques des médicaments mais aussi par la variabilité génétique des patients et l’action propre de chaque traitement, selon une étude publiée dans Cell.Cette distinction devrait influencer l’interprétation des essais cliniques, le choix entre les traitements séquentiels ou simultanés et les protocoles des nouvelles associations.
  7. Aux Etats-Unis, un quart des dépenses de Medicare surviennent dans les 12 derniers mois de la vie et sont souvent vues comme superflues. Pourtant, une nouvelle analyse publiée dans Sciencerévèle que la plupart des décès étant imprédictibles, ces dépenses ne sont pas nécessairement « inutiles ».
  8. Les produits laitiers, vus comme pourvoyeurs de maladies cardiovasculaires en raison de leur conteneur en acides gras saturés ne seraient pas si mauvaispour la santé (The Lancet).
  9. L’aspirine a faible dose ne protège pas contre les événements cardiovasculaireset pourrait même augmenter le risque, selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine .
  10. Les apports en sel peuvent être dangereux chez les personnes à risque d’événements cardiovasculaires et d’AVC, mais seulement pour une consommation au-delà de 5g/j, selon une publication du Lancet.
  11. Le diclofénac, largement utilisé comme antidouleur «expose à un risque cardiovasculaire accru comparé à l’absence d’utilisation, au paracétamol et à l’utilisation des autres AINS classiques », selon une étude du BMJ.
  12. Le rôle des macrophages sur le cœur n’est pas clair mais il semblerait qu’ils soient impliqués dans la conduction et le remodelage, à l’état normal et pathologique, selon une étude publiéedansCell et Nature Medicine .
  13. « Elle possède des mitochondries de son père » : une étude publiée dans lePNASsuggère que l’ADN mitochondrial n’est pas transmis seulement par l’ovule.
  14. La supplémentation en vitamine D prévient le risque de fractures ? Peut être pas, selon une méta-analyse publiée dans leLancet Diabetes & Endocrinology .
  15. La découverte d’un nouveau type cellulaire dans les voies respiratoires conduit à repenser l’histoire naturelle des maladies pulmonaires : que se passe-t-il réellement dans l’asthme et la mucoviscidose ? (Nature)

 

 

 

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