Revue de presse

American Journal of Emergency Medicine

Vol. 35. N°10

 

Réduction du paraphimosis

Brett Burstein, Raphael Paquin Montréal. brett.burstein@mail.mcgill.ca

Les auteurs ont comparé la prise en charge de cette urgence par l’administration d’un topique anesthésique ou par une analgésie procédurale. Le topique utilisé était composé de : lidocaine 4%, épinéphrine 0,1%, tétracaïne 0,5%. L’analgésie procédurale était conduite par l’injection de kétamine IV, 1 à 2mg/kg. L’anesthésie « locale » s’est avérée aussi efficace que l’analgésie procédurale, avec une moindre durée de séjour à l’urgence.

 

RCP chez l’enfant : quelle méthode de compression thoracique ?

Lukasz Szarpak, et al. Varsovie, Cleveland. lukasz.szarpak@gmail.com

Trois techniques ont été testées sur mannequin. Un transducteur de pression artérielle mesurait l’efficacité de chacune des techniques, effectuées par 42 paramédicaux. La « nouvelle » technique consiste à placer les pouces du réanimateur avec un angle de 90° sur la poitrine de l’enfant, pendant que les mains enserrent le thorax. Elle s’est avérée avoir la meilleure efficacité en terme de pression artérielle obtenue.

 

Rôle pronostique de la copeptine après un traumatisme crânien.

Bo-Hyoung Jang, et al. Corée. bhjang@khu.ac.kr

La méta-analyse conduite a inclus plus de 500 patients. Si l’on considère le score de Glasgow, un niveau élevé de copeptine est systématiquement en faveur d’une évolution défavorable.

 

Propofol versus alfentanil pour sédation procédurale aux urgences.

James R. Miner, et al. Minneapolis. Miner015@umm.edu

Comparant propofol (1mg/kg) et alfentanil (10mg/kg), les auteurs ne trouvent pas de différences en terme d’effets secondaires respiratoires. Ils sont tous les deux des agents sûrs pour une sédation procédurale modérée.

 

Epinéphrine et arrêt cardiaque.

  1. Sagisaka, et al. Japon. s5dj0021@kokushikan.ac.jp

Analysant 11 876 arrêts cardiaques extra hospitaliers ont évalué trois administrations d’épinéphrine : Une fois, deux, trois et plus. En fait le seul facteur positif, en terme d’évaluation cérébrale, est la précocité de l’administration plutôt que la répétition.

 

Choc septique : évaluation de la mortalité.

Michael D. April, et al. USA. michael.d.april@post.harvard.edu

Après analyse rétrospective de 202 dossiers, les auteurs concluent en une valeur prédictive de mortalité meilleure avec l’hyperlactatémie qu’avec le constat d’une hypotension réfractaire.

 

Oxygénation apnéique durant l’intubation.

Matthew J. Binks, et al. Australie. m.binks@unsw.edu.au

Une hypoxémie concomitante à une intubation est toujours délétère, particulièrement dans le cadre d’une urgence. Analysant plus de 1800 dossiers, les auteurs soulignent l’intérêt d’une oxygénation apnéique.

NDLR : C’est ce que permet parfaitement la bougie de Boussignac

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